Des hommes et des animaux
Avant de vous raconter nos dernières aventures (d’aujourd’hui même! des nouvelles on ne peut plus fraiches pour une fois!), je tiens à faire apparaître dans ce blog nos derniers visiteurs avec qui on a passé du bon temps : Véro et Eric, dont voici une photo prise sur le vif ;-)

Merci d’être passé nous voir, c’était très chouette de passer quelques jours (et encore plus de repas) en votre compagnie !
Mais revenons en à nos nouvelles fraîches. On a profité du beau temps dans l’arrière pays pour aller faire une nuit de camping le vendredi soir et une rando le samedi après-midi. En fait je dois dire qu’il fait toujours très beau dans l’arrière pays, il n’y a que près de la côte que l’on se les gèle…
Donc disons plutôt qu’on a eu envie de voir le soleil. Notre cible : une montagne isolée à 30 km de chez nous, le Mount Diablo qui culmine à 1000m. C’est un pic un peu bizarre car il dépasse de beaucoup toutes les petites collines alentour, ce qui en fait un point d’observation remarquable.
Toute la montagne et les environs sont un parc régional (state parc) qui ferme à la nuit tombée! En arrivant vers 20h30 (la nuit bien tombée) on s’est cassé les dents sur une barrière fermée. Plutôt déçus, on decide de picniquer devant cette barrière avant de rebrousser chemin… font chier à fermer la route si tôt ! (et d’ailleurs pourquoi ??). Grande idée de squater un peu sur place, car un ranger finit par passer et accepte de nous laisser entrer! Parfois ça sert de jouer les touristes innocents ;-)
Donc cool, on plante la tente, et profite du paysage nocturne.
Pour une nuit sans lune, c’est pas vraiment la nuit noire… ca reste un peu proche de la baie et de son agglomération pour pouvoir se retrouver sous un ciel bien rempli d’étoiles. Mais bon on voit la voie lactée et on aperçoit même quelques étoiles filantes, c’est déjà pas si mal.
Amélie complètement électrique (et un peu allumée aussi, tsss) au moment d’aller se coucher !
Lorsque on éteint la lumière, le bazar commence . Fort de nos experiences passées, on a mis toute la nourriture et les produits de toilette dans la boite à coté de la table. Mais sous l’assaut d’une meute de racoons, elle cède à moitié et ils arrivent à nous chipper quelques fruits ! Trop c’est trop, je me suis laissé impressionné par un ours (qui s’est avéré être végétarien, aux dires des rangers du camping), je ne vais pas laisser filer notre petit dej’ à cause d’une bande de racoons délinquants!
Un racoon c’est une espèce de croisement entre un chat et un renard. Et en plus je suis quasiment sûr qu’ils sont végétariens, donc peu de chance qu’ils me sautent à la gorge. Je suis donc sorti les faire fuir, tout en les prenant en photos. Non mais!
Bon, vu l’aspect des boites à bouffe, elles ne doivent pas être faites pour résister aux ours, ça doit vouloir dire qu’il n’y a pas d’ours (connus) dans ce parc. On va donc remettre le reste de la nourriture dams la voiture… Pas moyen d’être tranquille dans ces parcs!

Quelques vues du paysage pendant l’assenscion.
Une photo depuis le sommet.
A midi le thermomètre fleuretait avec les 40ºC, du coup même s’il n’y avait que 600m de dénivelé, on a pas mal tiré la langue pour arriver au sommet. Mais bon on l’a fait, et ça nous a fait un bon décrassage.
Par contre de retour à Berkeley, outre la chute brutale de temperature (de 33ºC d’un coté à 20ºC de l’autre du tunnel qui mène sur la baie), on a eu la surprise de trouver le terrain de foot proche de chez nous envahi par des cannards!
Production de foie gras à coté de chez nous ? Est-on entré dans la quatrième dimension? En tout cas si j'en vois un dans le jardin en train de nous bequeter le potager, je le bouffe!
Nico.